Maison de qualité

Maison de qualité
On ne fait du bon qu'avec du très bon ( Prosper Montagné )

vendredi 19 septembre 2014

A Noste, le buzz de la rentrée !

Vous l'avez connu chez Afaria, puis Dans les Landes rue Monge, le voilà à présent rue de 4 Septembre dans le deuxième arr. de Paris. Julien Duboué, passé chez Philippe Legendre au George V, chez Daniel Boulud à New York, chez Antoine Westermann au Drouant et quatre année au Carré des Feuillants avec le grand Alain Dutournier, A Noste (A Table ) fait le buzz de la rentrée. 
300m², trois formules : la "Taola" (une estafette dans le restaurant, type street food) et les tapas au rez-de-chaussée, le "gastro" au premier étage. Trois semaines que l'établissement est ouvert, c'est  plein à craquer (hier soir, 1 heure d'attente pour les tapas si pas de réservation), clientèle jeune et branchée.
Julien Duboué, 33 ans, ce Landais surdoué de la cuisine fait un véritable tabac dans sa nouvelle adresse. Très différent de la cuisine d'Afaria ou Dans les Landes, il laisse exprimer à présent tout son talent et sa créativité au "gastronomique" du restaurant de l'étage. Un menu unique servi pour l'ensemble de la table en six services (60€), des associations audacieuses à tomber par terre comme le baba au rhum, cèpes, chantilly au lard fumé (ce n'est pas un dessert) ou "les moules sont frites et les frites sont moulées"...Les viandes sont rôties à la broche, servies à la <<brésilienne>> ( à volonté, tant que vous n'aurez pas retourné une petite plaque posée devant vous ) le boeuf, le veau et le cochon, qualité irréprochable et cuisson au cordeau. En ce qui concerne les desserts Julien a fait appel à Philippe Conticini, vous connaissez ? le top !  
Le service est sans faille, sympathique et souriant, le parking de La Bourse est à deux pas, l'établissement est ouvert 7/7, c'est mon grand coup de coeur de la rentrée !!! 


 Julien Duboué

Amuse bouche

"Les moules sont frites et les frites sont moulées" 
(à pleurer de bonheur)

Baba au rhum, cèpes, chantilly au lard fumé
(ne pas arrêter de pleurer, c'est trop bon !)

Civet de homard aux figues ( wahou!!!)



Le début des hostilités, ( à voir qui ira le plus loin...)

 Le boeuf, belle cuisson comme j'aime

A retourner quand on en veut plus

Les champignons

Saladine de fromage (brebis)

Pâtisserie des Rêves par Philippe Conticini

Figues tout simplement rôties

A. Noste
6 bis rue du 4 Septembre, 75002 Paris
contact@a-noste.com
www.a-noste.com
Tél : 01 47 03 91 91
(25/60€, menu déjeuner à 38€)






 

jeudi 18 septembre 2014

A la découverte du boeuf Wagyu avec Pascal Huet

Installé à Puteaux, Ville d'Avray, Suresnes et Versailles, Pascal Huet va célébrer la Fête de la Gastronomie à partir du 26 septembre en faisant découvrir en avant première à ses clients un produit hors du commun: le boeuf Wagyu.
Depuis juin 2014, l'exportation vers l'Europe du boeuf Wagyu est enfin autorisé. Ce boeuf d'origine japonaise à la magnifique robe noire, se nourrit exclusivement d'herbage et de riz, ingrédients indispensables qui apportent le persillé et la blancheur du dépôt graisseux présent dans les parties rouges de la viande.
Grâce à cette alimentation spécifique le ressentit lors de la dégustation de la viande est une sensation sans pareille de moelleux et de tendreté. Pascal Huet ne passant pas par un revendeur, utilisant un circuit "court", ses tarifs sont très compétitifs, ses sélections viennent directement du Japon. 
 Au Japon la qualité de la viande s'évalue en fonction du BMS (le taux de persillage) celui-ci se quantifie sur une échelle allant de 1 à 12. Les viandes importées par les Boucheries Huet ont un taux entre 10 et 12, soit le summum de la qualité.

Afin de mieux connaître cette spécialité et les recettes de notre boucher "Montagné", consultez son site :

http://www.lesboucherieshuet.com






Boutiques : Puteaux : 01 47  75 81 55
                   Ville d'Avray : 01 47 09 23 44
                   Suresnes  : 01 47 72 04 72
                   Versailles : 01 39 50 09 89

mercredi 17 septembre 2014

Bourg-en-Bresse, un brin de nostalgie

C'est vrai que l'établissement n'a plus ses étoiles depuis quelques années, c'est vrai que si l'on recherche une cuisine au goût du jour ce n'est pas à l'Auberge Bressane que l'on doit se rendre, mais si l'on veut faire dans le traditionnel, dans l'immuable et le classique, les quenelles de brochet maison, les cuisses de grenouilles des Dombes, le poulet aux écrevisses ou la poularde de Bresse AOC de chez Mieral à la crème et aux morilles sont là pour vous rappeler que le Général de Gaulle ne passait pas dans le coin sans y déjeuner, que de nombreuses têtes couronnées, Beatles et autres vedettes du showbiz venaient y reprendre de l'énergie avant leur spectacle.
Jean-Pierre Vullin fêtera ses 50 ans de bons et loyaux services l'année prochaine, il est là pour nous rappeler qu'aujourd'hui à plus de 75 ans, il a toujours "bon pied bon oeil".
La maison a gardé son décor (collection de "poulets" sous toutes ses formes), service "précieux" et amusant, de plus vous n'aurez qu'à traverser la rue, le monastère de Brou est juste en face s'il vous prenait l'envie de confesser vos péchés de gourmandise. 










Les cuisses de grenouilles comme dans "les Dombes"



Le poulet de Bresse à la crème et aux morilles

Le vacherin aux fruits rouges





Jean-Pierre Vullin



L'Auberge Bressane
166 Bd de Brou
01000 Bourg-en-Bresse
Tél: 04 74 22 22 68

mardi 16 septembre 2014

Le Griffon d'Or

Une fois n'est pas coutume ce n'est pas d'un restaurant dont je vais vous parler mais d'un petit hôtel avec un charme fou. Cet ancien relais de poste du XVIIIème repris il y a quatre ans par Aurélie et François André est de loin l'endroit le plus charmant que vous pourrez trouver sur la route de vos vacances si vous passez par  Bourg-en-Bresse. Il est vrai que Bourg n'est pas un lieu de villégiature, la ville reste un passage de transit pour se rendre soit à la montagne soit à la mer en direction du midi.
Vous y trouverez là un petit bijou d'hôtel entièrement décoré par Aurélie (c'est sont métier) et tenu avec une immense gentillesse et plein d'attention par François, son époux. Ils sont jeunes tous les deux et plein d'enthousiasme. Les chambres "supérieures" et "les autres" sont toutes plus belles les unes que les autres, à la hauteur d'un  ****. Le petit déjeuner est entièrement personnalisé (on vous demande la veille vos choix et vos goûts), il est bon, le pain et les viennoiseries croustillantes à souhait, les oeufs brouillés sont "minute", les fromages et la truite fumée de première qualité, les confitures et autres douceurs à faire des folies, en résumé, la plus belle adresse que vous pourrez trouver sur Bourg-en-Bresse et sa région.


















Le Griffon d'or***
10 rue du 4 Septembre, 01000 Bourg-en-Bresse
Tél: +33 (0) 4 74 23 13 24
Fax: +33 (0) 4 74 23 71 61


 
 
 
 
 
 
 
 

lundi 15 septembre 2014

Le Bistrot* de l'Hôtel Morgane, Chamonix

Michaël Bourdillat, quinze années auprès de Pierre Carrier au Hameau Albert 1er, ça marque son homme surtout quand on a eu avant un Marc Veyrat comme mentor. 
Voilà ce que dit de lui Jean-François Mesplède (ex Directeur Général du Guide Michelin) dans son excellent ouvrage, le Dictionnaire des cuisiniers 
<<Il n'en fait pas mystère : il doit beaucoup à sa mère dont la cuisine authentique et savoureuse l'a incité à suivre les chemins gourmands autour du produit. Il s'est offert un joli parcours avant de faire le choix de s'installer>>.
Michaël (Mickey pour les intimes) fait une cuisine authentique basée sur le produit, je le cite : << Je ne mélange pas plus que trois saveurs, je suis là pour sublimer le produit, je ne fais pas une cuisine dissimulée, moléculaire, branchée. Beaucoup de cuisiniers perdent leur identité pour répondre aux diktats de la mode. Or, chaque chef doit garder son identité et on doit pouvoir reconnaître les yeux fermés chez qui on mange, on est juste là pour cuire, assaisonner au mieux et faire bon>>.
Le guide Michelin lui a attribué une étoile en mars 2008, étoile qu'il conserve et qui est totalement méritée, belle cuisine, joli cadre, service féminin présent et attentionné, suivez les bons conseils de Valéry Allard en sommellerie et juste en face le glacier des Bossons n'attend plus que vous.


 Mickey Bourdillat

 Crevette bio, tourteau gaspacho de tomates <<green zebra>> sorbet citron-basilic

 Oeuf Poché, salade de haricots plats, girolles et jambon cru

 Suprême de pintade fermière cuit en basse température piqué au basilic, courgettes et pistou, jus tomates et olives

 Filet d'agneau rôti, barigoule d'artichauts aux senteurs d'agrumes, jus au thym


 Déclinaison sur un macaron framboise 








Le Bistrot*
Hôtel Le Morgane
145/151 av. de l'Aiguille du Midi
74400 Chamonix-Mont-Blanc 
tél: 0450535764

vendredi 12 septembre 2014

Avec Christophe Poirier* à Deauville pour Alltech

Christophe Poirier, nouvel étoilé Michelin 2014 pour La Licorne Royale à Lyons la Forêt, a confectionné devant une assemblée de 200 gourmets son fameux <<millefeuille de foie gras aux pommes du Calvados>>. Démonstration organisée à Deauville pour Alltech International à l'occasion des Jeux Équestres Mondiaux. Christophe, toutes les félicitations du Club Prosper Montagné pour ta performance et toutes nos félicitations pour la toute nouvelle promotion au Guide.

Christophe Poirier* et Benjamin Fortin











Après l'avant goût , le goût : Vérone

Avec Rome, Venise et Padoue, Vérone est certainement l'une des plus belles villes d'Italie. Le must, dîner en face des arènes (impératif : sélectionner son restaurant: du parfait jusqu'à l'épouvantable...) juste avant d'aller écouter une représentation dans les arènes magiques au milieu des fabuleux décors et de l'incroyable acoustique, Madame Butterfly de Puccini (Oksana Dika en Cio-Cio-San sur une mise en scène de Franco Zeffirelli, sublime !!!)
A part les deux tables étoilées de Vérone (excellentes mais inabordables), une bonne adresse à retenir, Vittorio Emanuele, institution depuis 1895, "CBC" (chic, bon, cher) en revanche un service parfait, d'excellents produits, de belles présentations, cuissons au cordeau, on y croise la gentry Véronaise, belles dames et beaux messieurs juste avant d'entendre <<le bel canto>>. 















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